APPEL A CANDIDATURES

 

ANNEXE

 

DESCRIPTIONS ET TERMES DE REFERENCES DE POSTES

  1. TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT DU COORDONNATEUR DU PRODUIR

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

Le Coordonnateur du Projet est placé sous l’autorité hiérarchique du Directeur Général de l’Aménagement du Territoire auquel il rend compte de toutes les activités soumises à sa direction. Il travaille en étroite collaboration avec le Comité de Pilotage, en situation permanente de coordination avec l’équipe de l’Unité de Gestion du Projet pour toutes les activités du projet et avec l’AGETIPA, Maitre d’ouvrage délégué du projet.

  1. MISSIONS DU COORDONNATEUR

 Le Coordonnateur du Projet est chargé :

  • d’assurer la mobilisation des organisations partenaires, la coordination opérationnelle des actions, et la gestion des ressources du projet ;
  • de la coordination de la mise en œuvre des activités du PTA, de l’UGP, des activités menées par l’AGETIPA, ainsi que des services de consultants, des services de conseils techniques tels qu’études et évaluations techniques, l’apport de formation, l’organisation de campagnes d’information des médias et de communication, et de la réalisation d’audits financiers.

Le titulaire du poste sera chargé de la coordination quotidienne de l’équipe du Projet et du suivi des actions.

Il rend compte au Directeur Général de l’Aménagement du Territoire, agissant en tant que Directeur de Projet, dans le cadre de l’exécution des activités du Projet. De ce fait, il assurera le secrétariat au moment des réunions dont celles du Comité de Pilotage, dont il propose l’ordre du jour. Il est le responsable de la bonne marche tant sur le plan technique que financier et administratif du Projet.

  1. TACHES ET RESPONSABILITE

Le Coordonnateur du Projet doit assurer le bon fonctionnement (assurer la planification opérationnelle et la supervision de la mise en œuvre des activités du projet). A cet effet, il :

  • Assurera la fonction de Coordonnateur pour la mise en œuvre du projet conformément aux documents de projet convenus entre l’Etat et l’IDA ;
  • Préparera la consolidation des programmes d’activités dans le respect des dispositions de l’Accord de Financement. Il prépare la consolidation de budget et en assure l’appui du Maître d’Ouvrage Délégué dans l’exécution après approbation de la Banque Mondiale ;
  • Assurera la gestion des ressources humaines, gestions techniques et financières (payement des salaires) de l’Unité de Coordination et notamment le recrutement et la gestion du personnel et la mobilisation du fonds alloué.
  • Préparera et mettre à jour les documents à soumettre à la non objection de la Banque Mondiale : programme de travail, plan de passation de marchés ;
  • Devra préparer pour présentation au Comité de Pilotage et aux autorités compétentes (Ministère des Finances et du Budget, Ministères Sectoriels, Banque mondiale) les rapports consolidés trimestriels d’avancement des activités et d’évaluation technique, budgétaire, financier et comptable du Projet ;
  • Veillera au suivi des recommandations des missions de supervision, d’audit et du Comité de Pilotage;
  • Assistera le Directeur de Projet au niveau du Maitre d’ouvrage pour représenter le Projet auprès des autorités administratives et de l’IDA. ;
  • Supervisera la consolidation de la programmation des activités du Projet concourant à la réalisation du Projet ;
  • Organisera les réunions de coordination (périodique ou à la demande) afin de mettre à jour le calendrier des activités, et discuter et résoudre les problèmes éventuels freinant la bonne marche des activités ;
  • Garantira la bonne utilisation des fonds ;
  • Coordonnera et supervisera la gestion administrative, financière et technique ;
  • Suivra de manière proactive les activités des composantes du Projet ;
  • Assurera la gestion des fonds et des biens (matériel de bureau) mis à disposition du projet avec planification, suivi et contrôle budgétaire ;
  • Élaborera et adaptera les stratégies, procédures et outils de mise en œuvre du projet ;
  • Encadrera et suivra les prestataires de service recrutés pour appuyer la mise en œuvre des activités du projet (préparation des TDR, choix des prestataires, suivi des prestations) y compris ceux menés par le MOD et le Panel consultatif environnemental, social et en infrastructures/génie civil.
  • Assurera le suivi d’exécution de la Convention de MOD avec le Maitre d’ouvrage
  • Assurera la facilitation des échanges, la circulation de l’information et la coordination (élaboration de PV de réunions, comptes-rendus de visite ou de mission,…) entre tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet ;
  • Développera et mettra en œuvre une stratégie de gestion des connaissances efficace, en assurant la capitalisation et la diffusion des acquis, des réussites et des échecs;
  • Développera la concertation et la collaboration avec toutes les parties prenantes du projet et les bailleurs de fonds.

Ainsi que toutes autres tâches requises pour la bonne exécution du projet.

  1. PROFIL REQUIS

Qualifications et expériences minimales requises :

  • Spécialiste en développement urbain ou assainissement titulaire d’un diplôme BAC + 5 au minimum ou Ingéniorat avec 10 ans d’expériences au minimum en développement urbain, dont notamment en infrastructures, assainissement, rénovation urbaine et équipements;
  • Expériences étoffées en gestion et coordination de projets financés par les Bailleurs de fonds internationaux ;
  • Capacité de négociation, de coordination avec les institutions gouvernementales et les Bailleurs de fonds et la société civile,
  • Très bonnes connaissances des procédures des institutions financières en matière de passation des marchés
  • Fortes expériences en suivi et évaluation de projets ;
  • Excellente capacité rédactionnelle ;
  • Excellente maitrise du Français et bonne connaissance de l’Anglais
  • Bonne capacité d’analyse et synthèse ;
  • Bonne capacité d’écoute et de communication.

Personnalité :

  • Sens de la rigueur et d’organisation ;
  • Honnête et intègre ;
  • Disposer de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe.

Atouts :

  • Fortes connaissance et expériences dans les projets financés par la Banque mondiale.
  1. CONDITIONS D’EMPLOI

–          

Le Coordonnateur du Projet est recruté pour une durée de UNE (1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performances ;

–           Les honoraires du Coordonnateur du Projet seront négociés avant la signature du contrat ;

–           L’Unité de Gestion du Projet fournira au Coordonnateur du Projet recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission

 

  1. TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT D’UN ASSISTANT TECHNIQUE – ASSAINISSEMENT DE L’UGP PRODUIR

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

L’Assistant Technique du Projet est:

  • Placé sous l’autorité hiérarchique du Coordonnateur du Projet en tant que structure de mise en œuvre de toutes les activités du projet;
  • En relation fonctionnelle avec le Coordonnateur du Projet auquel il rend compte de toutes les activités soumises à sa direction;
  • En situation permanente de coordination avec l’équipe de l’Unité de Gestion du Projet pour toutes les activités du projet et avec l’AGETIPA.

MISSION DE L’ASSISTANT TECHNIQUE

L’Assistant Technique du Projet  a pour mission d’assister le Coordonnateur du Projet dans la mise en œuvre des activités à l’appui de la gestion et de la coordination du Projet notamment avec l’AGETIPA, des services de consultants, des services de conseils techniques tels qu’études et évaluations techniques.

Le titulaire du poste sera chargé de la gestion technique et du suivi du Projet.

Il rend compte au Coordonnateur du Projet dans le cadre de l’exécution des activités du Projet. De ce fait, il assiste le Coordonnateur du Projet pour la bonne marche sur le plan technique du Projet.

TACHES ET RESPONSABILITES

L’Assistant Technique du Projet doit assurer la gestion technique du projet. A cet effet, il aura pour tâches:

En étroite collaboration avec l’équipe de l’UGP et les chefs de projets de l’AGETIPA,

Passation des marchés

  • il assure le suivi en vue de la mise à jour du plan de passation des marchés du projet ;
  • il participe aux séances d’ouverture des plis en séance publique ;
  • il prépare  la  validation  des  rapports  de  dépouillement  et  d’analyse  technique  et  financière  des propositions ;
  • il participe aux négociations des contrats ;
  • il assure la validation des termes de références, des demandes de propositions, des dossiers d’appel d’Offres et des contrats.

Suivi des activités du Projet

  • il contribue aux visites sur terrains et l’évaluation des résultats ;
  • il assure la supervision de la réalisation des prestations ;
  • il participe à toutes les réunions et ateliers sur le projet ;
  • il contribue à la validation des rapports d’études (rapports provisoires, intermédiaires, finaux,…);
  • il assure le lien direct de l’UGP avec l’expert en infrastructures/génie civil du Panel consultatif environnemental, social et en infrastructures/génie civil.

Ainsi que toutes autres tâches que le Coordonnateur pourra lui confier dans la limite de sa compétence.

PROFIL REQUIS

Qualifications et expériences minimales requises:

–      Spécialiste en assainissement urbain et titulaire d’un diplôme BAC+5 avec sept (07) ans d’expériences au minimum,

–      Expériences étoffées en gestion et coordination de projets financés par les Bailleurs de fonds internationaux,

–   Expériences  professionnelles  réussies  en gestion technique  de génie  civil,  Routes, Aménagement urbain, Adduction d’eau et électricité, Voiries et Assainissement, Bâtiment, Architecture et Urbanisme,

–     Bonnes connaissances des procédures de passation de marchés.

Personnalité:

–     Sens de rigueur et d’organisation;

–     Honnête et intègre;

–     Disposer de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe.

Atouts:

–     Expériences dans les projets financés par la Banque mondiale

CONDITIONS D’EMPLOI

–      L’Assistant Technique du Projet est recruté pour une durée d’UNE (1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performances. L’évaluation sera effectuée par le Coordonnateur et le Directeur de Projet au sein du Maitre d’ouvrage, par rapport aux attributions du poste. Une période d’essai de six mois est prévue durant la première année d’intervention du responsable.

–      Les honoraires de l’Assistant Technique du Projet seront négociés avant la signature du contrat;

–      L’UGP fournira à l’Assistant Technique du Projet recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission.

CRITERES DE PERFORMANCE

–     Elaborer des rapports de suivi technique satisfaisants

–     Respecter le suivi du plan de passation mensuel

–     Soumettre dans les délais les différents documents techniques

–     Respecter les délais de traitement des produits livrables et de validation des factures

 

 

III.      TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT D’UN RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER DE L’UGP PRODUIR

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

Le Responsable Administratif et Financier du Projet est :

  • Placé sous l’autorité hiérarchique du Coordonnateur du Projet en tant que structure de mise en œuvre des activités du projet ;
  • En relation fonctionnelle avec le Coordonnateur du Projet auquel il assistera dans la gestion administrative, financière du Projet pour une meilleure utilisation de fonds ;
  • En situation permanente de coordination avec le Responsable de la Passation des Marchés pour les activités de la Sous composante du projet au sein de l’UGP.

MISSION DU RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER

Le Responsable Administratif et Financier du Projet apportera ses connaissances en matière de gestion et d’animation d’équipe, pour avoir une efficacité sur l’organisation des tâches des différents responsables sous la responsabilité du Coordonnateur du Projet et mettra en œuvre les moyens dont il dispose pour assurer que :

  • les dépenses effectuées par le Projet soient éligibles et que les fonds soient toujours disponibles dans les comptes du Projet par la soumission régulière de Demande de Retrait de Fonds,
  • les informations financières et comptables dans le logiciel de Gestion sont aux normes comptables généralement reconnues et les procédures ;
  • les textes règlementaires régissant le Projet sont respectés ;
  • les états financiers sont fiables et produits dans les délais et que les audits annuels sont effectués dans les délais.

 

TACHES ET RESPONSABILITES

  1. Aspect procédure et règlementations applicables au Projet (Accord de financement, manuel de procédures, manuel d’exécution, Code General des Impôts, aide-mémoire de la Banque Mondiale, recommandations des audits…)
  • Mettre en application les systèmes du contrôle interne dans les manuels du Projet et de les mettre à jour si nécessaire ou de mettre en place d’autres outils de gestion permettant la bonne marche du Projet ;
  • Veiller à l’application des manuels et proposer une mise à jour du manuel de procédure Administrative et Financière si nécessaire ;
  • Répertorier les recommandations du commanditaire (Bailleur de fonds, Ministère de tutelle) applicable au Projet dans l’Aide-mémoire et faire le suivi ;
  • Il est l’interlocuteur des Auditeurs externes, des Missionnaires de la Banque en gestion financière, des Organes de Suivi du Projet auprès du Ministère des Finances. Il organise leurs missions (bureau à mettre à leur disposition, programme de descentes sur terrain, avertir les personnels Administratifs du Projet…), fournit les documents dont ils ont besoin, répond à leurs questions et assure le suivi des recommandations applicables au Projet. ;
  • Veiller à respecter les règles applicables au Projet prévues par les lois en vigueur à Madagascar
  1. Aspect gestion Financière et Comptable du Projet

Responsable de l’élaboration des Budgets (Plan Annuel du Travail) en collaboration avec l’équipe technique.

Suivi budgétaire régulier.

Le Consultant est responsable de l’élaboration du budget de fonctionnement du Projet dans le PTA. Avec les autres Responsables du Projet, il contribue dans l’établissement et le suivi du plan de décaissement.

Ses attributions sont :

  • Préparer avec le Coordonnateur du Projet l’élaboration du budget du PIP suivant les canevas utilisés au niveau du Ministère de tutelle si besoin est ;
  • Consolider, en collaboration avec le Coordonnateur du Projet, les informations émanant de l’UGP afin de finaliser le PTA ;
  • Transmettre et suivre le PTA finalisé pour approbation auprès des différentes instances compétentes prévu dans le manuel du Projet et assurer la publication au sein du Projet.
  • Préparer le plan de décaissement (annuel et mensuel) suivant PTA approuvé ;
  • Fournir un tableau de bord mensuel et faire un Compte-rendu périodique au Coordonnateur National du Projet sur la situation financière et Administrative du Projet;
  • Fournir les informations financières et Administratives nécessaire à la prise de décision par le Coordonnateur National du Projet ;
  • Préparer les outils nécessaires à la présentation administrative et financière au cours des réunions de coordination ou d’appui du Projet ;
  • Assurer le suivi de l’exécution du PTA ;
  • Participe à la révision du PTA à mi-parcours si nécessaire ;
  • Identifier les besoins en formation en matière de gestion administrative et financière et programmer leur exécution conformément aux inscriptions du PTA. ;
  • Mettre à jour le plan de compte général et analytique afin de répondre aux besoins de visibilités dans le pilotage du projet.

Approvisionnements des comptes du Projet et gestions des fonds disponibles

  • Vérifier les Demandes de Retrait de Fonds (DRF) préparées par le Comptable et toute documentation nécessaire aux décaissements et faire la demande sur le Client Connection de la Banque Mondiale ;
  • Répondre à toutes demandes d’information par le « Client Connection » et l’Expert Financier de la Banque Mondiale à propos de la DRF ;
  • Assurer la préparation des DRF à la norme et à la recommandation de la Banque Mondiale dans le Client Connection et la disponibilité suffisante des fonds à tout moment ;
  • Veiller à l’éligibilité des dépenses par rapport à l’accord de financement et le manuel de procédure ;
  • Mettre en place une politique de gestion de fonds et suivre les outils de monitoring mensuel des paiements et des décaissements ;
  • Assurer l’application des procédures mises en place par le Projet avant les décaissements du fonds ;
  • Assurer les régularisations budgétaires suivant la législation en vigueur et fournir les informations supplémentaires requises par l’Administration afin de permettre les réapprovisionnements du compte désigné ;
  • Vérifier que la trésorerie est à tout moment fluide (disponibilité des fonds).

Gestion comptable

  • Dresser un tableau de bord actualisé pour le suivi des factures en cours ou en instance;
  • Vérifier et valider les tâches confiées au Comptable ;
  • Superviser et valider les opérations comptables de Gestion du Projet (exhaustivité des enregistrements comptables, Codifications, exactitudes) ;
  • Effectuer les justifications des comptes comptables et présenter les écritures des Opérations Diverses ;
  • Assurer l’exhaustivité des pièces justificatives de paiement et la conformité vis-à-vis des procédures en vigueur ;
  • Préparer les états Financiers du Projet suivant la norme exigée par les bailleurs et l’Etat ;
  • Vérifier et Valider les informations extracomptables tenues par le Projet telles que rapprochement bancaire, RDD (Relevés Des Dépenses) ;
  • Vérifier que la trésorerie est à tout moment fluide ;
  • Procéder à l’archivage des pièces administratives et financières ;
  • Veiller à la régularité et à la fiabilité des informations comptables et financières ;
  • Elaborer et mettre à jour périodiquement le Manuel de Procédures Administratives, Comptables et Financières ;
  • Etablir les dossiers nécessaires à la régularisation des taxes locales ;
  • S’assurer de la conformité des dossiers pour les paiements directs et pour les engagements spéciaux ;
  • Procéder périodiquement à l’analyse du suivi budgétaire et en rendre compte aux instances de coordination du Projet notamment en ce qui concerne les écarts constatés et proposer des mesures palliatives ;
  • Vérifier périodiquement la bonne tenue des livres et registres comptables et contrôler le bon classement des pièces justificatives supportant toutes les dépenses engagées dans le cadre du Projet.

Etablissement des états financiers conformément aux normes internationales et aux règles de présentation de la Banque Mondiale

  • Vérifier les justificatifs des comptes pour tout arrêté intérimaire des comptes et de fin d’exercice : états de rapprochement bancaire, compte d’immobilisations, fournisseurs et tout autre compte nécessitant des justificatifs des soldes ;
  • Proposer les écritures de régularisation et d’inventaire ;
  • Produire les états financiers conformément aux normes comptables applicables et les formats convenus avec la Banque
  • Assurer la bonne exécution de l’audit externe et assister les missions de supervisions de la Banque.
  1. Aspect gestion Administrative du Projet

Gestion des correspondances

  • Préparer avec l’aide du secrétaire les correspondances Administratives et Financières du Projet ;
  • Gérer et assurer l’archivage des documents du Projet ;
  • Superviser les circulations des courriers du Projet ;
  • Mettre en place un système de contrôle interne pour s’assurer le bon fonctionnement du mécanisme administratif du Projet;
  • Assurer les déclarations et obligations fiscales et sociales régissant le Projet.

Gestion du staff

  • Gérer les absences du staff (congés, maladie, permission) ;
  • Gérer les mouvements du personnel (sortie en ville, mission…) ;
  • Assurer l’exhaustivité des dossiers des consultants ;
  • Assurer que les livrables requis pour chaque consultant soient disponibles et validés avant de procéder au paiement. ;
  • Identifier les besoins en formation en matière de gestion administrative et financière et programmer leur exécution conformément aux inscriptions du PTA.

Ainsi que toutes autres tâches que le Coordonnateur pourra lui confier dans la limite de sa compétence.

Il est le responsable du bon fonctionnement des affaires administratives, comptables et financière non énumérées dans ces termes de référence.

PROFIL REQUIS

Qualifications et expériences minimales requises :

  • Titulaire d’un diplôme BAC + 4 au minimum en Finances, Comptabilité, Audit ou équivalent;
  • Disposant d’expériences réussies en Administration et Finance de dix (10) ans d’expériences professionnelles réussies dont cinq (5) ans au moins dans un poste similaire ;
  • Disposant d’une expérience avérée en gestion financière de projet de développement
  • Maîtrise de la langue Française (écrite et orale);
  • Maîtrisant les outils informatiques de base ;
  • Maîtrise des logiciels comptables spécifiques à la gestion de projets;
  • Connaissances en comptabilité publique
  • Dispose d’une facilité de communication;
  • Avoir une forte capacité d’analyse, du contrôle, de synthèse et de rédaction ;
  • Avoir un sens des relations humaines.

Personnalité :

  • Sens de la rigueur et d’organisation ;
  • Honnête et intègre ;
  • Dispose de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe.

Atouts :

  • Expériences dans les projets financés par la Banque Mondiale
  • Connaissance de l’anglais

CONDITIONS D’EMPLOI

  • Le Consultant du Projet est recruté pour une durée de UNE (1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performances positive. L’évaluation sera effectuée par le Coordonnateur et le Directeur de Projet au sein du Maitre d’ouvrage, par rapport aux attributions du poste. Une période d’essai de six mois est prévue durant la première année d’intervention du responsable.
  • Les honoraires du Consultant du Projet seront négociés avant la signature du contrat ;
  • L’Unité de Gestion du Projet fournira au Consultant du Projet recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission.

CRITERES DE PERFORMANCE

  • Elaborer des rapports de suivi financier satisfaisants
  • Soumettre une DRF mensuelle satisfaisante
  • Absence de suspens non justifié dans les comptes de tiers
  • Soumettre les rapports d’audit dans les délais : Etats financiers annuels établis le 28 février de chaque année et rapport d’audit transmis le 30 avril au plus tard
  • Soumettre dans les délais les statiques de suivi des décaissements
  • PV d’inventaire établis au plus tard le 30 janvier de chaque année
  • Factures payées dans les délais

 

  1. TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT D’UN PRODUIR UN EXPERT EN SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE DE L’UGP

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

OBJECTIFS DE LA MISSION

Un expert en sauvegarde environnementale et un expert en sauvegarde sociale vont assister l’UGP et le Maître d’Ouvrage Délégué (AGETIPA) respectivement dans l’intégration des aspects environnementaux et sociaux et dans le suivi de proximité des activités du projet.

Il est préconisé que ces deux experts  soient hautement qualifiés et expérimentés pour être opérationnels dès leur recrutement.

Ils sont placés sous l’autorité hiérarchique du Coordonnateur du Projet en tant que structure de mise en œuvre des activités du projet ;et en relation fonctionnelle avec le Coordonnateur de manière à :

  • veiller à la prise en compte des aspects environnementaux et sociaux dans les travaux; et
  • assurer le suivi des indicateurs environnementaux et sociaux.

Dans l’accomplissement de leur mission, les experts doivent considérer et se référer aux points suivants:

  • Les politiques de sauvegarde de la Banque Mondiale ;
  • Les directives environnementales et sociales EHS générale et spécifiques du Groupe de la Banque Mondiale ;
  • La directive de la Banque mondiale relative à l’engagement citoyen dans le cadre des projets d’investissement ;
  • Les conventions internationales en matière environnementale et sociale ratifiées par Madagascar ;
  • Le cadre politique et légal national concernés par la Gestion Environnementale et Sociale (GES) ;
  • Les instruments de sauvegardes préparés dans le cadre du projet : le CGES, les EIES, les PGES, les CPRs et les PARs, et le manuel de procédures du projet.
  • Les documents de bonnes pratiques nationales et internationales sur les normes et les mesures de réduction des impacts et des risques internationales.
  • Les autres documents pertinents.

Plus spécifiquement, les deux experts sont appelés à travailler conjointement pour la prise en charge du suivi, du pilotage et de la coordination des études, de la mise en œuvre et de l’évaluation des études et expertises environnementales et sociales à savoir les études EIES, le PGES, le PAR, les documents de sauvegarde conformément aux règlements en vigueur, de l’élaboration des rapports de sauvegarde. Ces documents visent à définir, à analyser et à recommander des mesures pour prendre en compte les conséquences potentiellement importantes d’un projet. Ce sont donc des outils d’aide à la décision dans la mesure où elle favorise l’étude de diverses manières de mener un projet à bien et d’arriver à une solution préférable.

TACHES ET RESPONSABILITES

Pour mener à bien la mission, il est demandé au consultant en sauvegarde Environnementale de veiller à la réalisation des tâches suivantes :

  • Maitrise des principes et des dispositions environnementales et sociales du projet dont CGES, les EIESs, les guides de bonnes pratiques Environnementales pour assurer la conformité des activités du projet.
  • Montage d’un programme de suivi environnemental, incluant des indicateurs, les responsabilités institutionnelles et les coûts associés.
  • Sensibilisation des décideurs et les responsables techniques du projet sur la nécessité de la prise en compte des questions environnementales et sociales dans les activités ;
  • Identification des responsabilités institutionnelles et les besoins en renforcement des capacités, si nécessaire, afin de mettre en œuvre les recommandations de l’évaluation environnementale et sociale.
  • Conduite des consultations publiques et des entretiens auprès des parties prenantes afin de connaître leurs opinions et leurs préoccupations par rapport au projet. Ces consultations doivent se tenir pendant la préparation du rapport de l’Etude afin d’identifier les principaux enjeux et impacts environnementaux, ainsi qu’après la préparation du rapport préliminaire afin de recueillir les commentaires des parties prenantes sur les mesures d’atténuation et de bonification proposées.
  • Revue du ou des Plans de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) conformément au contenu typique présenté du CGES.

 

Plus spécifiquement l’expert environnemental devrait conduire les activités suivantes :

  • Assurer la revue et l’analyse de cohérence et de suffisance des documents de sauvegardes du projet avec le CGES et les directives sur les EHS générales et spécifiques applicables aux activités du projet,
  • Assurer la revue et la conformité des Plan de gestion environnementale et sociale de l’entreprise et leur adéquation avec les enjeux et les risques environnementaux et sociaux caractérisés dans les EIES/PGES et le site du projet. Il est responsable de suivi d’application du Plan d’Hygiène Santé et Environnement de l’entreprise pendant les travaux ;
  • Mettre en place un tableau de bord de suivi environnemental et social des activités du projet et apprécier la performance de gestion des aspects environnementaux.
  • Veiller à l’application de la procédure environnementale nationale dans les activités du projet ;
  • Conduire du suivi environnemental des activités du PRODUIR et ajustements nécessaires au besoin ;
  • Développer un système de concertation, de coordination et d’échanges avec les institutions nationales, impliquées dans la mise en œuvre et le suivi environnemental et social du PRODUIR.
  • Organiser des ateliers d’information et de formation, avec l’expert en sauvegarde sociale, sur l’évaluation environnementale et sociale de l’UGP, du MOD, des membres du Comité de pilotage, des Assistants techniques sectoriels, des élus locaux (communes).
  • Assurer la disponibilité dans toutes les activités et contrats des travaux du projet d’une clause environnementale et sociale solide cohérente avec les PGES et EIES approuvées par la Banque.
  • Assurer la coordination du suivi, de l’évaluation et de la supervision des différentes activités ;
  • Développer et mettre en œuvre, avec l’expert en sauvegarde sociale, la formation/renforcement de capacité des acteurs locaux sur les questions de sauvegardes environnementales et sociales du projet et assurer les suivis ;
  • Etablir les rapports périodiques de la gestion environnementale et sociale du projet et la performance environnementale et sociale du projet.
  • Assurer l’archivage des documents de sauvegarde et la gestion des informations et des consultations du publique ;
  • Assurer le lien direct de l’UGP avec l’expert environnemental du Panel consultatif environnemental, social et en infrastructures/génie civil.

Ainsi que toutes autres tâches que le Coordonnateur pourra lui confier dans la limite de sa compétence.

PROFIL REQUIS

L‘expert en sauvegarde environnementale doit avoir les qualifications ci-après.

Qualifications et expériences minimales requises :

  • Spécialiste en EIE/PGES titulaire d’un diplôme BAC + 5 au minimum ou Ingéniorat avec 10 ans d’expériences au minimum dans un projet similaire ;
  • Fortes expériences en suivi et évaluation de projets ;
  • Excellente capacité rédactionnelle ;
  • Excellente maitrise du Français et bonne connaissance de l’Anglais
  • Bonne capacité d’analyse et synthèse ;
  • Bonne capacité d’écoute et de communication.

Personnalité :

  • Sens d’initiative et capacité de travailler avec un minimum de supervision,
  • Sens de la rigueur et d’organisation ;
  • Honnête et intègre ;
  • Dispose de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe.

Atouts :

–      Expériences dans les projets financés par la Banque Mondiale

CONDITIONS D’EMPLOI

  • L’expert est recruté pour une durée d’UNE (1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performances. L’évaluation sera effectuée par le Coordonnateur et le Directeur de Projet au sein du Maitre d’ouvrage. Une période d’essai de six mois est prévue durant la première année d’intervention du responsable.
  • Les honoraires de l’expert seront négociés avant la signature du contrat ;
  • L’Unité de Gestion du Projet fournira à l’Expert recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission.

 

  1. TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT D’UN EXPERT EN SAUVEGARDE SOCIALE DE L’UGP PRODUIR

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

 

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

OBJECTIFS DE LA MISSION

Un expert en sauvegarde environnementale et un expert en sauvegarde sociale vont assister l’UGP et le Maître d’Ouvrage Délégué (AGETIPA) respectivement dans l’intégration des aspects environnementaux et sociaux et dans le suivi de proximité des activités du projet.

Il est préconisé que ces deux experts soient hautement qualifiés et expérimentés pour être opérationnels dès leur recrutement.

Ils sont placés sous l’autorité hiérarchique du Coordonnateur du Projet en tant que structure de mise en œuvre des activités du projet ; et en relation fonctionnelle avec le Coordonnateur de manière à :

  • veiller à la prise en compte des aspects environnementaux et sociaux dans les travaux; et
  • assurer le suivi des indicateurs environnementaux et sociaux.

Dans l’accomplissement de leur mission, les experts doivent considérer et se référer aux points suivants:

  • Les politiques de sauvegarde de la Banque Mondiale applicables au projet ;
  • Les directives environnementales et sociales EHS générale et spécifiques du Groupe de la Banque Mondiale ;
  • La directive de la Banque mondiale relative à l’engagement citoyen dans le cadre des projets d’investissement ;
  • Les conventions internationales en matière environnementale et sociale ratifiées par Madagascar ;
  • Le cadre politique et légal national concernés par la Gestion Environnementale et Sociale (GES) ;
  • Les instruments de sauvegardes préparés dans le cadre du projet : le CGES, le RPF, les EIES, les PGES, les CPRs et les PARs, et le manuel de procédure du projet;
  • Les documents de bonnes pratiques nationales et internationales sur les normes et les mesures de réduction des impacts et des risques internationales.
  • Les autres documents pertinents.

Plus spécifiquement, les deux experts sont appelés à travailler conjointement pour la prise en charge du suivi, du pilotage et de la coordination des études, de la mise en œuvre et de l’évaluation des études et expertises environnementales et sociales à savoir les études EIES, le PGES, le PAR, les documents de sauvegarde conformément aux règlements en vigueur, de l’élaboration des rapports de sauvegarde. Ces documents visent à définir, à analyser et à recommander des mesures pour prendre en compte les conséquences potentiellement importantes d’un projet. Ce sont donc des outils d’aide à la décision dans la mesure où elle favorise l’étude de diverses manières de mener un projet à bien et d’arriver à une solution préférable.

TACHES ET RESPONSABILITES

Pour mener à bien la mission, il est demandé au consultant en Sauvegarde sociale et engagement citoyen de veiller à la réalisation des tâches suivantes :

  • Maitrise des principes et des dispositions environnementales et sociales du projet dont CGES, les EIESs, PGES, CPR, et PAR, les guides de bonnes pratiques sociales pour assurer la conformité des activités du projet.
  • Montage d’un programme de suivi social, incluant des indicateurs, les responsabilités institutionnelles et les coûts associés.
  • Sensibilisation des décideurs et les responsables techniques du projet sur la nécessité de la prise en compte des questions environnementales et sociales dans les activités ;
  • Identification des responsabilités institutionnelles et les besoins en renforcement des capacités, si nécessaire, afin de mettre en œuvre les recommandations de l’évaluation environnementale et sociale et les activités relatifs à l’engagement citoyen dans le cadre du projet.
  • Conduite des consultations publiques et des entretiens auprès des parties prenantes afin de connaître leurs opinions et leurs préoccupations par rapport au projet. Ces consultations doivent se tenir pendant la préparation du rapport de l’Etude afin d’identifier les principaux enjeux et impacts sociaux, ainsi qu’après la préparation du rapport préliminaire afin de recueillir les commentaires des parties prenantes sur les mesures d’atténuation et de bonification proposées.
  • Revue du ou des Plans de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) conformément au contenu typique présenté dans le CGES
  • Revue du ou des Plans d’actions de réinstallations (PAR) conformément au contenu typique présenté dans le CPR.

L’expert en sauvegarde sociale devrait conduire les activités suivantes :

  • Assurer la revue et l’analyse de cohérence et de suffisance des documents de sauvegardes du projet avec le CGES et les directives sur les EHS générales et spécifiques applicables aux activités du projet,
  • Assurer la revue et la conformité des Plan de gestion environnementale et sociale de l’entreprise et leur adéquation avec les enjeux et les risques environnementaux et sociaux caractérisés dans les EIES/PGES et le site du projet. Il est responsable de suivi d’application du Plan d’Hygiène Santé et Environnement de l’entreprise pendant les travaux.
  • Mettre en place un tableau de bord de suivi environnemental et social des activités du projet et apprécier la performance de gestion environnementale et sociale.
  • Veiller à l’application de la procédure environnementale et sociale nationale dans les activités du projet ;
  • Appuyer et conduire le suivi des aspects sociaux des activités du PRODUIR et ajustements nécessaires au besoin : activité liée à la mise en œuvre du Plan d’action de réinstallation (PAR), les activités relatives aux engagements citoyens du projet (suivi participatif, engagements des acteurs/parties prenantes, mécanisme de gestion de plaintes,…) et la performance sociale du projet (suivi de l’indicateur Engagement citoyen du projet ;
  • Développer appuyer le mécanisme de gestion de plaintes du projet, et en assurer l’opérationnalisation, la consolidation des données et le rapportage périodique en lien avec le Comité de Règlement des Litiges et tous acteurs concernés ;
  • Développer un système de concertation, de coordination et d’échanges avec les institutions nationales, impliquées dans la mise en œuvre et le suivi environnemental et social du PRODUIR.
  • Organiser des ateliers d’information et de formation, avec l’expert en sauvegarde environnementale, sur l’évaluation environnementale et sociale de l’UGP, du MOD, des membres du Comité de pilotage, des Assistants techniques sectoriels, des élus locaux (communes).
  • Développer et mettre en œuvre, avec l’expert en sauvegarde environnementale, la formation/renforcement de capacité des acteurs locaux sur les questions de sauvegardes environnementales et sociales du projet et assurer les suivis ;
  • Assurer la disponibilité dans toutes les activités et contrats des travaux du projet une clause environnementale et sociale solide cohérente avec les PGES et EIES approuvées par la Banque.
  • Assurer la coordination du suivi, de l’évaluation et de la supervision des différentes activités ;
  • Sensibiliser les décideurs et les responsables techniques du projet sur la nécessité de la prise en compte des questions sociales dans les activités du projet ;
  • Développer un système de concertation, de coordination et d’échanges avec les institutions nationales, impliquées dans la mise en œuvre et le suivi social du PRODUIR.
  • Etablir les rapports périodiques de la gestion des aspects (i) relatifs aux sauvegardes sociales, (ii) les activités relatives aux engagements citoyens du projet et (iii) la performance sociale du projet.
  • Assurer l’archivage des documents de sauvegarde et la gestion des informations et des consultations du publique.
  • il assure le lien direct de l’UGP avec l’expert social du Panel consultatif environnemental, social et en infrastructures/génie civil.

Ainsi que toutes autres tâches que le Coordonnateur pourra lui confier dans la limite de sa compétence.

PROFIL REQUIS

L’Expert doit avoir des expériences larges dans le domaine du développement social et plus particulièrement : gestion des risques sociaux, sauvegarde sociale, inclusion sociale (incluant genre), engagement citoyen/ redevabilité sociale et développement communautaire.

Qualifications et expériences minimales requises :

  • Titulaire d’un diplôme BAC + 5 dans le domaine social, d’études d’impacts environnemental et social, ou diplômes équivalent mais avec au minimum 10 ans d’expériences en études d’impacts sociaux et d’appui aux projets de développement sociaux ;
  • Expériences probantes dans le domaine du développement social et plus particulièrement : gestion des risques sociaux, sauvegarde sociale (particulièrement réinstallation involontaire de personnes), inclusion sociale (incluant genre), engagement citoyen/ redevabilité sociale et développement communautaire, gestion des conflits et des plaintes ;
  • Fortes expériences en suivi et évaluation de projets ;
  • Excellente capacité rédactionnelle ;
  • Excellente maitrise du Français et bonne connaissance de l’Anglais
  • Bonne capacité d’analyse et synthèse ;
  • Bonne capacité d’écoute et de communication.

Personnalité :

  • Sens d’initiative et capacité de travailler avec un minimum de supervision,
  • Sens de la rigueur et d’organisation ;
  • Honnête et intègre ;
  • Dispose de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe.

Atout:

–     Expériences dans les projets financés par la Banque Mondiale

CONDITIONS D’EMPLOI

  • L’expert est recruté pour une durée d’UNE (1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performances. L’évaluation sera effectuée par le Coordonnateur et le Directeur de Projet au sein du Maitre d’ouvrage, par rapport aux attributions du poste. Une période d’essai de six mois est prévue durant la première année d’intervention du responsable.
  • Les honoraires de l’expert seront négociés avant la signature du contrat ;
  • L’Unité de Gestion du Projet fournira à l’Expert recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission

 

  1. TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT D’UN ASSISTANT TECHNIQUE EN PASSATION DES MARCHES DE L’UGP PRODUIR

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

L’Assistant Technique en Passation des marchés est:

  • Placé sous l’autorité hiérarchique du Coordonnateur du Projet en tant que structure de mise en œuvre de tous les processus de passation des marchés afin d’assurer l’exécution du Projet dans les conditions optimales d’efficacité;
  • En relation fonctionnelle avec le Coordonnateur du Projet auquel il rend compte de toutes les activités soumises à sa direction;
  • En situation permanente de coordination avec la Personne Responsable des Marchés Publics (PRMP) du PRODUIR auprès du Maitre d’ouvrage, l’équipe de l’Unité de Gestion du Projet pour toutes les activités du projet et avec l’AGETIPA.

MISSION DE L’ASSISTANT TECHNIQUE EN PASSATION DES MARCHES

L’Assistant Technique en Passation des marchés a pour mission d’assister le Coordonnateur du Projet et la PRMP dans la mise en œuvre des différentes étapes de la passation des marchés du projet, en conformité avec les règles de base de la passation des marchés, de s’assurer de la conformité des procédures utilisées avec le manuel de procédures du projet et les directives des bailleurs de fonds et les dispositions des accords de prêts ou de crédit (notamment l’utilisation des documents – type d’appel d’offres ou de demandes de proposition, l’application correcte du mode de passation des marchés convenu).

Le titulaire du poste sera chargé du suivi et de l’évaluation des documents de passation des marchés (lancement des appels d’offres ou des demandes de proposition, adjudication et conclusion des marchés).

Il rend compte au Coordonnateur du Projet dans le cadre de l’exécution du plan de passation des marchés.

TACHES ET RESPONSABILITE

L’Assistant Technique en Passation des marchés doit assurer, avec la PRMP, le choix des procédures à mettre en œuvre et déterminer la procédure adaptée et la gestion des marchés. A cet effet, il aura pour tâches:

En étroite collaboration avec la PRMP et l’équipe de l’AGETIPA,

  1. Appuyer dans l’élaboration et la mise à jour (trimestrielle du plan de passation de marchés, en collaboration avec le Coordonnateur ;
  2. Appuyer dans l’exécution de la passation des marchés:
  • Etablissement des avis généraux de passation des marchés et avis de présélection, de manifestation d’intérêt et d’appel d’offres ;
  • Appui à l’établissement des dossiers d’appel d’offres et des demandes de propositions des contrats de prestation (consultants, travaux et fournitures) ;
  • Participation aux commissions d’ouverture des plis des conducteurs d’opérations pour les travaux et les prestations de services ;
  • Etablissement des Procès-Verbaux de négociations de marchés et contrats ;
  • Etablissement et émission des notes de service à l’endroit des adjudicataires des marchés ;
  • Etablissement des demandes de non objection à l’endroit de la Banque ;
  • Préparation des dossiers de marchés et contrats nécessaires à l’audit périodique de la passation des marchés ;
  • Gestion informatisée de la passation de marchés.
  1. Appuyer dans l’application des procédures et le suivi des contrats:
  • Collecte et classement des données relatives aux activités de passation des marchés du Projet ;
  • Classement et archivage des documents relatifs aux marchés ou contrats ;
  • Etablissement de la situation mensuelle des activités de passation des marchés (contrats nationaux et contrats internationaux) ;
  • Appui dans l’établissement des rapports d’évaluation et transmission au Coordonnateur ;
  • Suivi régulier et actualisation périodique des situations des contrats de consultance du Projet.

Ainsi que toutes autres tâches que le Coordonnateur pourra lui confier dans la limite de sa compétence.

PROFIL REQUIS

Qualifications et expériences minimales requises:

  • Diplôme Universitaire ou Grandes Ecoles (Bacc+3) en économie, gestion ou équivalent,
  • Expériences professionnelles d’au moins cinq ans dans un poste similaire,
  • Maîtrise des procédures de passation des marchés des bailleurs de fonds comme la Banque Mondiale,
  • Très bonne connaissance du Code des marchés publics malgaches.

Personnalité:

  • Méthodique, rigoureux (se), intègre,
  • Excellente capacité de planification, de synthèse, de rédaction et d’organisation,
  • Honnête et intègre ;
  • Disposer de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe.

Atouts:

– Expériences avec les projets de développement, particulièrement ceux financés par la Banque Mondiale.

CONDITIONS D’EMPLOI

–      L’Assistant Technique en Passation des marchés est recruté pour une durée d’UNE(1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performances. L’évaluation sera effectuée par le Coordonnateur et Directeur de projet au sein du Maitre d’ouvrage, par rapport aux attributions du poste. Une période d’essai de six mois est prévue durant la première année d’intervention du responsable.

–  Les honoraires de l’Assistant Technique en Passation des marchés seront négociés avant la signature du contrat;

–  L’UGP fournira à l’Assistant Technique en Passation des marchés recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission.

CRITERES DE PERFORMANCE

–     Elaborer des rapports de passation de marché satisfaisant

–     Respecter le suivi du plan de passation mensuel

–     Soumettre dans les délais les différents documents de passation de marché

–     Respecter les délais de traitement des différentes étapes de passation de marché.

 

VII.     TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT D’UN AUDITEUR INTERNE DE L’UGP PRODUIR

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

L’Auditeur interne est:

  • Placé sous l’autorité hiérarchique du Coordonnateur du Projet de manière intermittente en tant que structure d’appui à s’assurer que l’exécution du Projet se fasse dans le respect strict des manuels de procédures et que les ressources sont utilisées avec un maximum d’efficacité et d’efficience ;
  • En relation fonctionnelle avec le Coordonnateur du Projet auquel il rend compte de toutes les activités soumises à sa direction;
  • En situation permanente de coordination avec l’équipe de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) pour toutes les activités du projet et avec l’AGETIPA.

MISSION DE L’AUDITEUR INTERNE

L’Auditeur interne a pour mission de :

  • s’assurer que les fonctions administratives, financières et techniques du Projet respectent les manuels des procédures administratives et financières, aussi bien au niveau de l’UGP que des entités bénéficiaires et/ou partenaires ;
  • détecter d’éventuels risques dans l’organisation du Projet et anticiper toutes mesures lui permettant d’atteindre ses objectifs avec un maximum d’efficacité et d’efficience ;
  • apporter des propositions d’améliorations continues à l’équipe de l’UGP pour assurer une bonne gouvernance du Projet et une performance dans la réalisation des opérations

Le titulaire du poste sera chargé d’ :

  • Evaluer l’application effective des manuels des procédures administratives et financières, ainsi que du système de contrôle interne en vigueur au sein de l’UGP ;
  • Evaluer toutes les fonctions administratives, financières et techniques du Projet en se référant aux normes et méthodologies d’audit interne généralement appliquées ;
  • Evaluer la   performance   opérationnelle   et   organisationnelle   du   Projet et   proposer   toute amélioration lui permettant un maximum d’efficacité et d’efficience ;
  • Appuyer l’UGP dans les travaux préparatoires d’audit externe ainsi que dans la mise en œuvre des recommandations qui en découlent.

Il rend compte au Coordonnateur du Projet des résultats des actions accomplies dans le cadre de sa mission. Ses rapports et son plan de travail annuel sont soumis à l’appréciation du Maitre d’ouvrage ainsi que du Comité de Pilotage.

TACHES ET RESPONSABILITES

En étroite collaboration avec l’équipe de l’UGP et les chefs de projets de l’AGETIPA, l’Auditeur interne exerce les tâches ci-après, sans être exhaustives, en se référant aux normes d’audit interne généralement appliquées:

  • Etablissement et mise à jour de la matrice des risques
  • Développement d’un plan d’audit répondant aux risques identifiés
  • Conseil pour la bonne gestion du projet

Evaluation de l’application des Manuels du Projet et des systèmes de contrôle interne :

  • évaluer l’application des Manuels des procédures administratives et financières aussi bien au sein de l’UGP qu’auprès de ses bénéficiaires et partenaires ;
  • identifier les faiblesses et proposer la mise à jour des Manuels des procédures administratives et financières et s’assurer de leur application effective ;
  • évaluer le système de contrôle interne en vigueur au sein du Projet et proposer d’éventuelles améliorations ;
  • effectuer un audit  continu  de  la  performance  du  dispositif  de  contrôle    Identifier  les faiblesses et proposer les mesures correctives à titre de recommandations;

Evaluation des opérations financières, comptables et administratives du Projet :

  • identifier et  détecter  les  risques  liés  aux  opérations  comptables  et  financières  du  Projet  et recommander des mesures pour anticiper leur occurrence ;
  • mettre en place un mécanisme formel pour enquêter et répondre aux plaintes formulées par des tiers concernant les opérations et les décisions du Projet ;
  • évaluer les systèmes d’information et de gestion ainsi que des outils d’aide à la décision existant au sein du Projet et proposer des améliorations ;
  • évaluer la   fiabilité   des   opérations   comptables   et   financières   du   Projet   et   proposer   des améliorations dans l’organisation, sur les procédures et la méthodologie du travail ;
  • proposer des  mises  à  jour  des  procédures  comptables  et  du  système  de  contrôle  interne correspondant ;
  • conduire inopinément ou participer à l’inventaire physique périodique des actifs acquis dans le cadre du Projet (immobilisations, stocks de fournitures, caisses) ;

Evaluation de la performance opérationnelle du Projet:

  • évaluer la performance du Projet en terme opérationnel et identifier les possibilités d’amélioration selon les critères suivants :

o  économie : réduction de la consommation des ressources;

o efficience : amélioration du rapport entre les besoins et les services et les ressources consommées à cette fin ; et

o efficacité : mesure dans laquelle les buts visés ou l’impact attendu ont été atteints.

  • identifier les risques liés à l’organisation et à la gestion du Projet et proposer des mesures pour les anticiper et/ou les corriger ;
  • proposer de faire appel au service d’Expert ou d’un Cabinet d’audit spécialisé, en cas de besoin, pour effectuer les travaux d’audit technique et audit de gestion ;

Préparation de l’audit externe :

  • contribuer dans la vérification l’exécution technico-financière du PTA avant chaque audit externe ;
  • superviser et vérifier les dossiers à présenter aux missions d’audit annuel et/ou intérimaire et préparer les dispositifs pour l’accueil des Auditeurs externes ;
  • faire suivre la mise en application des recommandations émises par les Auditeurs externes ;
  • assister l’équipe du Projet dans la finalisation du PTA et du budget annuel ;
  • rendre opérationnels et  efficaces  les  systèmes  en  place  par  la  formation  des  agents  à  leur utilisation.

Ainsi que toutes autres tâches que le Coordonnateur pourra lui confier dans la limite de sa compétence.

PROFIL REQUIS

Qualifications et expériences minimales requises:

  • Maitrise ou Master en Comptabilité, Contrôle et Audit (Bacc +5) ou équivalent,
  • Une expérience professionnelle de dix (10) ans  au  minimum  avec  au  moins  cinq  (5)  ans en  tant qu’Auditeur au sein d’un Cabinet d’audit et d’expertise comptable;

Personnalité:

  • Disposer de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe ;
  • Sens marqué de l’organisation, de la responsabilité, de la rigueur et de l’intégrité.

Atouts:

  • Une bonne connaissance de la gestion des projets financés par la Banque mondiale ;
  • Une bonne connaissance des procédures administratives et financières et des diverses directives de passation de marchés et de décaissement de la Banque mondiale ;
  • Une bonne connaissance des systèmes de gestion financière informatisée et des logiciels de comptabilité générale, analytique, budgétaire et financière et de gestion de projet.

CONDITIONS D’EMPLOI

  • L’Auditeur interne est recruté pour une durée d’UNE (1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performances. L’évaluation sera effectuée par le Coordonnateur et le Directeur de projet au sein du Maitre d’ouvrage, par rapport aux attributions du poste. Une période d’essai de six mois est prévue durant la première année d’intervention du responsable.
  • Les honoraires de l’Auditeur interne seront négociés avant la signature du contrat ;
  • L’UGP fournira à l’Auditeur interne recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission.

CRITERES DE PERFORMANCE

  • Contribuer à l’atteinte des objectifs globaux et spécifiques du Projet
  • Elaborer des rapports d’audit satisfaisants
  • Respecter le suivi du plan de travail mensuel et annuel
  • Répondre aux critères d’économie, d’efficience, et d’efficacité et assurer la pérennisation des actions

VIII.   TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT D’UN SPECIALISTE EN SUIVI – EVALUATION DE L’UGP PRODUIR

CONTEXTE

Madagascar compte aujourd’hui près de 24 millions d’habitants et fait face à une urbanisation rapide.

La plupart des grandes villes de Madagascar, dont la capitale Antananarivo, sont les premiers concernés par cette urbanisation rapide, qui, combinée avec des infrastructures, des services et des politiques foncières et de l’habitat déficientes a conduit à la prolifération massive de quartiers informels, en particulier dans les bas quartiers insalubres et très exposées aux inondations.

La ville d’Antananarivo a une forte densité urbaine (25 287 hab/km2). Pour cette raison, les zones non constructibles sont occupées de façon spontanée et anarchique générant des bidonvilles. En 2010, les constructions illicites représentaient 70 % des habitats réalisés (source : ONU Habitat). Un habitat non planifié et très souvent précaire prolifère dans les zones informelles. L’accès aux services urbains de base demeure un problème tant pour la population urbaine que pour les autorités de la ville. La distribution spatiale en eau reste inégale entre les arrondissements et ne tient pas suffisamment en compte des densités de population. Il en est de même pour la production et la distribution de l’électricité. Les secteurs tels que la gestion des déchets, l’assainissement et les transports urbains sont aussi problématiques. Nombreux sont les habitants d’Antananarivo qui vivent sous la menace d’incendies, d’inondations et d’éboulements. La population des quartiers défavorisés est généralement la plus touchée par ces fléaux.

Sur sollicitation du Gouvernement Malagasy, la Banque Mondiale a alors décidé d’appuyer le développement urbain intégré du Grand Antananarivo sur le long terme, dans le cadre d’une série de projets. Le premier projet de la série, le Projet de Développement Urbain Intégré et de Résilience (PRODUIR) mettra en place les conditions de développement de l’approche programmatique et devrait bénéficier d’un financement IDA estimé à 75 millions de dollars US sur 5 ans. Ce projet vise non seulement à améliorer les conditions de vie des plus pauvres dans les quartiers précaires au travers du développement durable des services de base, de l’assainissement et de la résilience face aux risques naturels, mais également à améliorer la gouvernance municipale et métropolitaine et à prévenir le développement de nouveaux risques.

D’une manière générale, la Résilience est la capacité des communautés à recouvrir d’une catastrophe naturelle donnée (dont les inondations, les tremblements de terre …). Elle peut avoir des caractères économiques, physiques (en termes de durabilité des infrastructures par exemple), écologiques, sociales ou communautaires.

Une Unité de Gestion de Projet (UGP) est mise en place au sein du Ministère de l’Aménagement du Territoire, Maitre d’ouvrage du Projet. L’UGP sera composée d’experts thématiques, sous la supervision hiérarchique d’un Coordonateur, pour la bonne gestion et exécution du projet.

Le Spécialiste en Suivi Evaluation est:

  • Placé sous l’autorité hiérarchique du Coordonnateur du Projet en tant que structure de suivi et d’évaluation de toutes les activités du projet;
  • En relation fonctionnelle avec le Coordonnateur du Projet auquel il rend compte de toutes les activités soumises à sa direction;
  • En situation permanente de coordination avec l’équipe de l’Unité de Gestion du Projet pour toutes les activités du projet et avec l’AGETIPA.

MISSIONS DU SPECIALISTE EN SUIVI-EVALUATION

  • Elaborer un plan de suivi-évaluation et l’intégrer dans le cadre logique.
  • Mettre en place une base de données actualisée.
  • Participer à l’élaboration des plans de travail annuel, des rapports trimestriels et annuels ainsi que du journal des risques et cahiers de problèmes.
  • Effectuer une analyse comparative des quantités, types d’activités et contrôler les niveaux d’atteinte des résultats de façon périodique, et proposer des mesures correctives.

TACHES ET RESPONSABILITES

Planification, mise en œuvre et suivi-évaluation du projet

  • assure la gestion quotidienne du système de suivi-évaluation ;
  • assure la mise en place et l’amélioration du dispositif de suivi-évaluation;
  • participe à la supervision de la mise en œuvre des projets et à l’évaluation de leur performance de concert avec ses collaborateurs;
  • procède à la collecte systématique des données et assurer leur assemblage et compilation
  • identifie les difficultés rencontrées dans la préparation, l’exécution des projets et participe à l’application de mesures correctrices;
  • participe à l’évaluation des besoins et au renforcement des capacités des partenaires de mise en œuvre;
  • rend compte périodiquement au coordonateur du projet du déroulement des activités menées par les différents acteurs de mise en œuvre des projets;

Reporting, Suivi et évaluation des performances de mise en œuvre du projet

  • veille à la régularité des rapports d’activités des différents partenaires de mise en œuvre du projet;
  • consolide et exploite les rapports d’avancement soumis par les partenaires et les responsables techniques et participe aux feed-back en collaboration avec le coordonateur du projet; participe à la préparation des réunions techniques de coordination;
  • participe au suivi et à l’évaluation des performances programmatiques et techniques, à la préparation des rapports de performance, à l’analyse périodique des écarts entre les réalisations et les prévisions, à la correction des changements et l’ajustement du plan de travail si nécessaires;
  • Elaborer et communiquer au coordonateur de projet et aux membres de l’UGP les tableaux de bord de suivi et évaluation technico-financière du projet
  • Avec la collaboration du coordonateur de projet, consolide les rapports mensuels, trimestriels, et annuels

Suivi des activités des parties prenantes du projet

  • encadre et accompagne les collaborateurs et les partenaires de mise en œuvre dans l’exécution des activités à court, moyen et long terme;
  • Appuie le coordonateur de projet dans la consolidation des Plans de travail et budget annuel
  • veille à l’assurance qualité des données en collaboration avec le coordonnateur de projet ;

Ainsi que toutes autres tâches que le Coordonnateur pourra lui confier dans la limite de sa compétence.

PROFIL REQUIS

Qualifications et expériences minimales requises:

  • Diplôme Universitaire ou Grandes Ecoles (Bacc+4) en économie, science sociale, gestion ou équivalent,
  • Expériences professionnelles d’au moins cinq ans dans un poste similaire,
  • Connaissance dans la planification et dans la gestion de projets

Personnalité:

  • Méthodique, rigoureux (se), organisé(e)
  • Excellente capacité d’analyse et diagnostic, de planification et de synthèse
  • Bonne expression écrite
  • Honnête et intègre ;
  • Disposer de bonnes aptitudes de communication et de travail en équipe.

Atouts:

  • Expériences avec les projets de développement, particulièrement ceux financés par la Banque Mondiale.

CONDITIONS D’EMPLOI

  • Le Spécialiste en Suivi Evaluation est recruté pour une durée d’UNE (1) année avec possibilité de reconduction à l’issue d’une évaluation des performance L’évaluation sera effectuée par le Coordonnateur et le Directeur de projet au sein du Maitre d’ouvrage, par rapport aux attributions du poste. Une période d’essai de six mois est prévue durant la première année d’intervention du responsable.
  • Les honoraires du Spécialiste en Suivi Evaluation seront négociés avant la signature du contrat;
  • L’UGP fournira au Spécialiste en Suivi Evaluation recruté les moyens nécessaires pour assurer sa mission.

 

TITRE DU POSTE N°01

 

TITRE DU POSTE N°02

 

TITRE DU POSTE N°03